01 74 18 10 38 | Propriétaire & Avis | A qui est ce numéro ?

Numero de téléphone : 01 74 18 10 38

( +33174181038 , 00 33 1 74 18 10 38)

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Indicatif : Ile de France (Paris)
Comment écrire le numéro 01 74 18 10 38
01 74 18 10 38 0174 18 10 38
0033174181038 +33 174 18 10 38
0174.18.10.38 +33 1 74 18 10 38
+33174181038 00.33.174.18.10.38
+33.174.18.10.38 0033 1 74 18 10 38
0033 174 18 10 38 0033.174.18.10.38
Comment les tendances des appels indésirables ont-elles évolué au fil du temps ?

Au cours des dernières années, le nombre d'appels indésirables a considérablement augmenté. Cela est en grande partie dû à l'augmentation de la technologie qui a rendu l'envoi de ces appels plus facile et moins coûteux pour les expéditeurs. En outre, les appels automatisés, connus aussi sous le nom de robocalls, ont connu un essor particulièrement remarquable. Ces appels utilisant la technologie de numérotation automatique et souvent avec un message pré-enregistré, ont touché un nombre sans précédent de personnes dans divers pays. Par exemple, aux États-Unis, selon la Commission fédérale de communication (FCC), plus de 5,6 milliards d’appels automatisés ont été effectués rien qu'au mois de novembre 2019. Un chiffre qui montre le degré de prolifération de ces appels indésirables. On note donc une augmentation significative du nombre de ces appels indésirables dans le temps. Toutefois, certaines mesures sont prises pour lutter contre ces appels indésirables, à l'instar du renforcement des réglementations et de l'introduction de nouvelles technologies pour bloquer ces appels. On espère donc voir une diminution de ces appels indésirables dans le futur. A titre de source complémentaire, on peut se référer au site de la FCC ou à certains rapports spéciaux tels que celui de la Consumer Union sur le harcèlement téléphonique.

Comment les numéros de spam sont-ils généralement obtenus par les démarcheurs ?

Les numéros de téléphone sont généralement obtenus par les démarcheurs de spam via plusieurs méthodes. Tout d'abord, le démarchage direct. Cela signifie que lorsque vous utilisez votre numéro de téléphone pour vous inscrire à des services, créer des comptes, des inscriptions en ligne ou participer à des concours, vos informations peuvent être vendues à des tiers, y compris des démarcheurs. Ensuite, l'achat de listes de numéros de téléphone est une pratique courante. Ces listes peuvent être compilées à partir de diverses sources, y compris les répertoires d'entreprises et les fournisseurs de services. Elles peuvent également être achetées auprès d'autres sociétés qui vendent des informations sur leurs clients. Il existe également la méthode dite de la composition automatique. Certains démarcheurs utilisent des logiciels qui composent des numéros de téléphone au hasard ou dans un ordre séquentiel, dans l'espoir qu'ils sont actifs. Enfin, il y a le hameçonnage ou phishing. Il s'agit de tentatives d'obtenir des informations sensibles telles que les noms, mots de passe et numéros de carte de crédit en se faisant passer pour une entité digne de confiance dans une communication électronique. Il est recommandé de faire preuve de prudence lors de la divulgation de son numéro de téléphone et d'éviter de le partager en ligne autant que possible pour se protéger contre le spam.

Y a-t-il des différences dans la gestion des appels indésirables selon les pays ?

Oui, les réglementations concernant la gestion des appels indésirables varient beaucoup d'un pays à l'autre. Par exemple, aux États-Unis, la Federal Trade Commission (FTC) a mis en place le "National Do Not Call Registry", qui permet aux consommateurs de réduire le nombre d'appels commerciaux qu'ils reçoivent. De même, au Canada, le "National Do Not Call List" (DNCL) offre un mécanisme similaire. En France, l'organisme chargé de la régulation des communications électroniques et des postes (l'ARCEP) a développé un dispositif appelé "Bloctel", qui permet aux consommateurs de s'inscrire sur une liste d'opposition au démarchage téléphonique. En Australie, le "Do Not Call Register" permet également aux consommateurs de se protéger contre les appels de démarchage. Il convient cependant de noter que l'efficacité de ces dispositifs dépend largement de la rigueur avec laquelle les lois sont appliquées dans chaque pays. Dans certains cas, malgré l'existence de telles lois, les consommateurs continuent de recevoir des appels indésirables en raison de lacunes dans l'application de la réglementation.

Quelle est la meilleure manière de réagir si l'on reçoit un appel suspect ?

La manière la plus recommandée de réagir face à un appel suspect implique plusieurs étapes. Tout d'abord, gardez toujours à l'esprit qu'il faut rester vigilant et ne pas divulguer d'informations personnelles, financières ou sensibles par téléphone, à moins que vous soyez absolument certain de l'identité de la personne à l'autre bout du fil. Si vous recevez un appel suspect, la première chose à faire est de ne pas paniquer. Ensuite, demandez à l'appelant de se présenter clairement et de préciser le motif de l'appel. S'ils sont évasifs ou pressants, c'est probablement un signe que l'appel n'est pas légitime. Prenez ensuite le temps de vérifier l'information donnée par l'appelant. Si par exemple ils prétendent appeler de la part d'une entreprise ou d'un organisme avec lequel vous êtes en relations, raccrochez et appelez directement l'entreprise ou l'organisme concerné pour vérifier. Utilisez les numéros que vous avez déjà ou ceux figurant sur le site officiel de l'entreprise, ne faites pas confiance à un numéro que l'appelant vous donnerait. Enfin, il est fortement conseillé de signaler l'appel suspect à votre opérateur téléphonique ainsi qu'à la plateforme de signalement officielle du gouvernement : "Pharos" (https://www.internet-signalement.gouv.fr/). Il est crucial de noter que la prudence est de mise, même si le numéro qui apparaît sur l'écran de votre téléphone semble légitime, les arnaqueurs sont capables de usurper les numéros de téléphone officiels. En somme, la clé est de rester vigilant, de prendre le temps de vérifier les informations et de toujours signaler les appels suspects.

Comment les autorités régulent-elles les appels automatisés et le spam téléphonique ?

Les autorités régulent les appels automatisés et le spam téléphonique par le biais de différentes législations et réglementations. Tout d'abord, elles exigent que les entreprises obtenir un consentement préalable avant d'effectuer des appels automatisés. En d'autres termes, vous ne devriez pas recevoir de tels appels à moins d'avoir explicitement accepté de les recevoir. En Europe, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) et la Directive relative à la vie privée et aux communications électroniques réglementent les appels automatisés. Ces lois exigent des entreprises qu'elles soient transparentes sur la manière dont elles collectent et utilisent les données personnelles, y compris à des fins de commercialisation par téléphone. Aux États-Unis, la Federal Trade Commission (FTC) impose la loi Telephone Consumer Protection Act (TCPA). Celle-ci interdit aux entreprises d'envoyer des messages préenregistrés non sollicités sans le consentement écrit de l'utilisateur. Il existe également le National Do Not Call Registry, où les consommateurs peuvent s'inscrire pour ne pas recevoir d'appels de démarchage. Les contrevenants à ces réglementations peuvent se voir infliger de lourdes amendes. Par exemple, sous le RGPD, les entreprises qui enfreignent les lois sur le consentement peuvent être condamnées à des amendes pouvant atteindre 20 millions d'euros ou 4% de leur chiffre d'affaires annuel global, le montant le plus élevé étant retenu. Il faut noter que les lois réglementant les appels automatisés varient d'un pays à l'autre. Ainsi, il est recommandé de consulter les lois locales pour comprendre comment elles s'appliquent.