01 62 02 97 93 | Propriétaire & Avis | A qui est ce numéro ?

Numero de téléphone : 01 62 02 97 93

( +33162029793 , 00 33 1 62 02 97 93)

A Propos du 01 62 02 97 93

Statistiques
Niveau de Danger :
0%
Nombre d'avis : 0
Dernier Commentaire : Aucun commentaire Ajouter un commentaire
Visite
Nombre de visites : 24
Dernière visite : 14/07/2024
Nombre de Visite des 30 dernier jours

Donner votre avis sur le 01 62 02 97 93

Commentaires a propos du 01 62 02 97 93

Aucun commentaire n'a été publié concernant ce numéro jusqu'à présent

Indicatif : Ile de France (Paris)
Comment écrire le numéro 01 62 02 97 93
01 62 02 97 93 0162 02 97 93
0033162029793 +33 162 02 97 93
0162.02.97.93 +33 1 62 02 97 93
+33162029793 00.33.162.02.97.93
+33.162.02.97.93 0033 1 62 02 97 93
0033 162 02 97 93 0033.162.02.97.93
Peut-on être remboursé en cas d'arnaque téléphonique ?

Effectivement, en cas d'arnaque téléphonique, il est possible d'obtenir une recours et potentiellement un remboursement. Tout dépend de la nature de l'arnaque ainsi que de votre réactivité. Plus tôt vous signalez le problème, plus vos chances d'être remboursé seront élevées. Il vous faut d'abord porter plainte auprès de la police ou la gendarmerie en fournissant le maximum d'informations sur l'arnaque (numéro de téléphone, heures d'appels, nom de la société si elle a été mentionnée, etc.). Le dépôt de plainte est essentiel, car il permet de mettre en marche l'enquête judiciaire. Par la suite, contactez votre banque si vos coordonnées bancaires ont été utilisées frauduleusement, celle-ci pourra éventuellement rembourser les sommes débitées frauduleusement dans certains cas, notamment si vous n'êtes pas responsable de la fraude. Par ailleurs, il est recommandé de signaler l'arnaque à votre opérateur téléphonique, à la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) et sur la plateforme gouvernementale dédiée aux arnaques sur internet : internet-signalement.gouv.fr. De cette manière, des mesures peuvent être prises pour éviter que d'autres personnes ne se fassent escroquer de la même manière. Cependant, il faut préciser que malgré toutes ces démarches, le remboursement n'est pas toujours garanti. La prévention reste la meilleure arme contre les arnaques téléphoniques.

Comment les entreprises obtiennent-elles légalement mon numéro de téléphone pour des appels promotionnels ?

Les entreprises peuvent obtenir votre numéro de téléphone de différentes manières, toutes légales, pour vous contacter à des fins promotionnelles. D'une part, vous pourriez avoir volontairement donné votre numéro à des entreprises lors de l'inscription à des services, de l'achat de produits ou de l'inscription à des newsletters. Les termes et conditions que vous avez acceptés peuvent inclure l'autorisation pour l'entreprise de vous contacter à des fins publicitaires. Par ailleurs, d'autres entreprises peuvent acheter des listes de contacts à des sociétés spécialisées dans la collecte et la vente de données. Ces sociétés obtiennent vos informations de diverses sources, notamment les inscriptions en ligne, les sondages et les concours. Enfin, certaines informations, comme votre numéro de téléphone, peuvent être obtenues à partir de l'annuaire public. A moins que vous ayez choisi de rendre votre numéro privé, il peut être accessible à quiconque le recherche. Il faut noter que toutes ces pratiques sont réglementées. Selon la législation française, les entreprises doivent obtenir votre consentement explicite pour vous envoyer des communications commerciales par téléphone, sauf si vous êtes déjà leur client. De plus, vous avez le droit de vous inscrire sur la liste "Bloctel" pour vous opposer à la prospection commerciale par téléphone. Sources : Article L34-5 du Code des postes et des communications électroniques, www.cnil.fr, www.economie.gouv.fr/dgccrf/bloctel-prospection-telephonique

Y a-t-il des différences dans la gestion des appels indésirables selon les pays ?

Oui, les réglementations concernant la gestion des appels indésirables varient beaucoup d'un pays à l'autre. Par exemple, aux États-Unis, la Federal Trade Commission (FTC) a mis en place le "National Do Not Call Registry", qui permet aux consommateurs de réduire le nombre d'appels commerciaux qu'ils reçoivent. De même, au Canada, le "National Do Not Call List" (DNCL) offre un mécanisme similaire. En France, l'organisme chargé de la régulation des communications électroniques et des postes (l'ARCEP) a développé un dispositif appelé "Bloctel", qui permet aux consommateurs de s'inscrire sur une liste d'opposition au démarchage téléphonique. En Australie, le "Do Not Call Register" permet également aux consommateurs de se protéger contre les appels de démarchage. Il convient cependant de noter que l'efficacité de ces dispositifs dépend largement de la rigueur avec laquelle les lois sont appliquées dans chaque pays. Dans certains cas, malgré l'existence de telles lois, les consommateurs continuent de recevoir des appels indésirables en raison de lacunes dans l'application de la réglementation.

Comment les technologies comme l'IA sont-elles utilisées pour combattre les appels indésirables ?

L'intelligence artificielle (IA) joue un rôle essentiel dans la lutte contre les appels indésirables. Elle agit principalement par l'identification et le filtrage de ces appels. L'IA peut reconnaître les schémas récurrents qui signalent un appel indésirable. Par exemple, elle peut détecter les nombres inhabituels de numéros bloqués, l'utilisation répétée du même numéro pour un grand nombre d'appels, ou les appels effectués à des moments non conventionnels. Ces modèles de comportement sont des signes indiquant qu'un appel est probablement indésirable. Le fleuron de l'IA dans ce domaine est la technologie de reconnaissance vocale. L'IA peut être formée à reconnaître certaines phrases, accents ou modèles de discours couramment utilisés par les télévendeurs ou les fraudeurs téléphoniques. En outre, l'IA peut apprendre et s'adapter en fonction de nouveaux schémas d'appels indésirables. Par exemple, si un nouveau numéro commence à appeler de nombreux utilisateurs avec le même discours, l'IA peut rapidement détecter ce comportement et bloquer les appels futurs. L'IA peut également interagir avec l'appelant pour confirmer s'il s'agit ou non d'un appel indésirable. Par exemple, certaines technologies peuvent poser des questions pré-établies à l'appelant et, en fonction de ses réponses, décident d'accepter ou de rejeter l'appel. Plusieurs entreprises comme Google et Apple intègrent des fonctionnalités basées sur l'IA dans leurs systèmes d'exploitation pour aider les utilisateurs à se protéger contre les appels indésirables. Par exemple, l'application téléphonique Google utilise l'IA pour prévenir les utilisateurs des appels de spam présumés. Pour une utilisation plus spécifique, des applications tierces utilisent aussi l'IA pour bloquer ces appels indésirables. Plusieurs de ces applications sont disponibles sur le marché français, comme "RoboKiller" ou "Truecaller" qui analyser les flux d'appel entrant pour en distinguer les indésirables et les bloquer.

Existe-t-il des applications ou des outils pour identifier ou bloquer les appels indésirables ?

Bien sûr, il existe toute une série d'applications et d'outils conçus spécifiquement pour aider à identifier et à bloquer les appels indésirables. Par exemple, des applications comme Truecaller, Hiya et Nomorobo sont très populaires pour cette tâche. Ces applications fonctionnent en construisant une vaste base de données d'appels de spam connus, ce qui leur permet de bloquer automatiquement ces appels sur votre téléphone. De plus, beaucoup de fournisseurs de services téléphoniques ont aussi leurs propres outils de blocage d'appels de spam intégrés. Par exemple, AT&T offre une application appelée AT&T Call Protect qui peut aider à bloquer les appels de spam. Il convient de noter que, bien que ces outils puissent être très efficaces, aucun d'entre eux n'est à 100% infaillible. Certains appels de spam peuvent toujours passer à travers les mailles du filet. De plus, certains de ces outils peuvent nécessiter un abonnement payant pour accéder à toutes leurs fonctionnalités.